Les présidents de clubs et de ligues, les délégués et premiers responsables de la Fédération Togolaise de Football (FTF) ont entamé samedi, des réflexions sur le devenir du football togolais.

Ce travail s’effectue à Kara à 440 Km au Nord de Lomé à la faveur du congrès ordinaire de l’année 2017 de la FTF que cette ville abrite.

Les travaux ont démarré dans la matinée de samedi au palais des congrès de Kara par une minute de silence observée en mémoire des sportifs togolais disparus. Ensuite est venu le mot de circonstance du Colonel Bakali Bawubadi, préfet de la Kozah qui s’est dit honoré d’accueillir cet important événement de la Fédération togolaise de football. « La préfecture de la Kozah et la ville de Kara s'honorent d'abriter cet important congrès de la FTF qui a pris cette décision dans un souci de délocalisation de ses activités », a indiqué le représentant du pouvoir central dans la Kozah.

Le football, a-t-il indiqué, doit être un « vecteur social », un vecteur d'« unité nationale » et de consolidation de la démocratie.

Il s’est dit déterminé à « hisser très haut les couleurs du football togolais » et a convié les congressistes à œuvrer pour la pérennisation de « l’excellent travail abattu » jusqu’ici.

Ce congrès d’une journée va permettre aux participants de faire le bilan des activités écoulées, partager les expériences et échanger sur les moyens en mettre en œuvre pour atteindre les objectifs futurs, s’interroger sur le parcours de la nouvelle administration de la FTF, réfléchir sur l'avenir du football togolais et explorer les pistes de solution pour la relance des compétitions nationales.